• S'inscrire
    Place the shortcode from 'Easy MailChimp Forms' plugin at the
    'Theme Option > General > Overall Elements > Top Bar' section
  • S'identifier

ISHIKAWA Jun (1899-1987) 石川 淳

Biographie

伝記

ISHIKAWA Jun, de son vrai nom ISHIKAWA Kiyoshi, est né à Asakusa en 1899. Il est le second fils de SHIBA Atsushi, un banquier et homme politique local. Il passe une grande partie de son enfance à la maison de ses grands-parents paternels, qui par la suite l’ont adopté.

ISHIKAWA Jun  est un érudit en poésie chinoise et japonaise. Pendant les dernières années de l’ère Tokugawa, il travaille comme professeur à la prestigieuse école du shogun des études confucéennes, et il édite plusieurs anthologies de poésie chinoise écrite par des Japonais.

Sous la tutelle de son grand-père, Kiyoshi reçoit une solide formation en littérature classique chinoise. Il aime également la littérature occidentale et particulièrement Hans Christian Andersen et Edgar Allan Poe.

À dix-huit ans, IHIKAWA entre au Département de langue et littérature françaises à l’École des langues étrangères de Tokyo. C’est là qu’il commence à lire en langue originale les œuvres de Romain Rolland, Joris-Karl Huysmans, Anatole France, et Charles-Louis Philippe.

Après ses études, il collabore à la revue « Gendai Bungaku » dans laquelle il publie ses premières pièces. Il travaille brièvement à la Banque du Japon pour se rendre ensuite à Kyushu pour y enseigner le français à l’École Supérieure de Fukuoka. De retour à Tokyo, il se met à traduire des romans français tels que « Le Lys rouge » d’Anatole France et « L’immoraliste » et « Les Caves du Vatican » d’André Gide » ainsi que quelques pièces de Molière.

Pendant les années de guerre, il écrit des critiques essentiellement littéraires. La plus remarquable est sa fameuse critique de l’écrivain Mori Ogai dans laquelle il n’épargne pas l’écrivain.

ISHIKAWA disparaît commercialement, dans les années 1950, mais continue à écrire et à être lu par les intellectuels japonais. Ses romans prennent de plus en plus d’ampleur, tant au niveau de la forme que du fond.

En plus d’écrire des romans, il publie de nombreux essais d’après-guerre. Que ce soit des essais philosophiques, politiques ou ayant pour sujet la peinture nanga dont il devient une réelle autorité.

De 1969 à 1971, ISHIKAWA écrit une chronique hebdomadaire sur les arts et la littérature pour l’édition du soir du journal « Asahi ». En 1967, il rejoint ABE Kôbô, KAWABATA Yasunari et MISHIMA Yukio pour défendre la liberté intellectuelle durant la Révolution culturelle en Chine.

Il reçoit en 1957 le Prix de littérature du ministère de l’Éducation et en 1982, le Prix Asahi pour son roman «  Compte rendu d’un vent fou ».

Il meurt d’un cancer du poumon à l’âge de quatre-vingt-huit ans.

Bibliographie

参考文献

2010 : Fugen ! : Tôkyô années 1930
1990 : Le Faucon : récits

Portrait

肖像